OpenObs

OpenObs

Le portail OpenObs dépend des moissons de données réalisées par l’INPN dans le cadre du SINP. Le 25 octobre 2022, on lit dans l’actualité que le nombre de données et rapidement monté à 124 millions dont 18 millions rajoutés au cours des six derniers mois (Communiqué de l’INPN). Ce sont désormais 160.638 espèces qui sont renseignées par au moins une observation en France et Outre Mer.

https://openobs.mnhn.fr/

Le projet de « Requêteur National sur les données biodiversité » a pour objet la mise en place d’un outil web d’interrogation multicritères permettant la visualisation, l’exploration, la validation et le téléchargement de données d’observation d’espèces. Baptisé OpenObs, cet outil répond aux fonctions de la plateforme nationale du SINP en termes de diffusion de données. Le projet OpenObs est piloté par par PatriNat.

Amphibiens et Reptiles de Normandie

Amphibiens et Reptiles de Normandie

Barrioz M., Cochard P.O. & Voeltzel V. 2015 – Amphibiens et Reptiles de Normandie. – URCPIE de Basse Normandie : 288 pp.

Réédition 2020 revue et corrigée.

A commander auprès de accueil@cpiecotentin.com

Cet ouvrage est le fruit de 20 ans de travail et rassemble les informations liées à plus de 33.000 données. Les monographies sont présentées selon une entrée générale et régionale. Elles sont illustrées de dessins et photographies. L’ouvrage a été coordonné par l’Union régional des centres permanents des initiatives pour l’environnement et le concours de divers organismes ou structures locales. C’est un ouvrage de référence dont la portée dépasse la région.


Atlas des Amphibiens et Reptiles de France

Atlas des Amphibiens et Reptiles de France

Lescure J. & de Massary J.C. (coord.) 2013 Atlas des Amphibiens et Reptiles de France. – Biotope édition, Mèze : 272 pp.

Il s’agit du troisième ouvrage sur le sujet en France. Il a été réalisé par la Société herpétologique de France (SHF) et marque un progrès considérables dans la connaissance de la répartition des Amphibiens (34 espèces) et Reptiles (39) du pays. A ces espèces s’ajoutent 6 amphibiens et 2 reptiles introduits. Sur les quelques 179.000 données, 135.000 sont récentes et postérieures à 1990. Il s’agit de l’œuvre de plus de 6000 naturalistes. Cet ouvrage collectif, rédigé par pas moins de 55 auteurs, a été coordonné par Jean Lescure et Jean-Christophe de Massary.

Aperçu de la monographie de Podarcis muralis
Biodiv’AuRA (version 0)

Biodiv’AuRA (version 0)

Biodiv’AuRA est une émanation du Pôle Invertébrés de la région Auvergne Rhône-Alpes. Ce pôle est coordonné par l’association Flavia, Association pour les Papillons et leur Etude, sous le couvert de la Région. Il s’agit d’un objet très collaboratif qui associe un grand nombre de partenaires et pour ainsi dire l’essentiel des naturalistes de la région. On y trouve des naturalistes indépendants, des associations, des bureaux d’étude ainsi que des structures (Réserves naturelles, Conservatoires…). Il est couplé à un second Atlas Toute Faune et Toute Flore sur la région (à suivre) et sera retiré du réseau Internet en 2022 au bénéfice de ce second Atlas plus complet.


Atlas dynamique des Odonates de France

Atlas dynamique des Odonates de France

L’Atlas dynamique des Odonates de France est principalement le fruit de l’agglomération des observations issues de l’Inventaire des Odonates de France métropolitaine (INVOD) et de son Complément à l’inventaire des des libellules de France (CILIF), tous deux initiés et coordonnés pas Jean-Louis Dommanget et développé par la Société française d’Odonatologie depuis sa fondation dans les années 1990 jusqu’à sa dissolution vers 2020 [2]. Ces deux inventaires collaboratifs, forment le socle de l’Atlas auquel a été associé les données disponibles publiquement sur OpenObs. Le projet, les partenaires et organismes financeurs sont présenté ici. Il est le fruit de 9 auteurs élus par le « groupe de travail » Odonates de l’Office pour les Insectes et leur environnement [1] qui associent à leur démarche près de 6800 contributeurs, à savoir les naturalistes observateurs (nombreux noms en doublons). Malgré les demandes répétées de certaines structures, voire membres de l’Opie, pour participer au projet, celui-ci n’est pas intégratif et apparaît comme l’objet et la création d’un groupe limité de personnes. Ceci en fait sa principale faiblesse car l’interface présentée est tout à fait remarquable. L’avenir montrera s’il s’ouvre ou non sur une démarche plus collaborative.


[1] – Arguel Loan, Blanchon Yoann, Houard Xavier, Krieg-Jacquier Régis, Lambret Philippe, Louboutin Bastien, Piney Bertrand, Ruffini Alexandre et Rusu-Stievenard Amélie. Le groupe de travail de l’Opie Odonate est né de manière opportuniste, à la suite d’échanges entre le conseil d’administration de l’Opie et celui de la Société française d’Odonatologie (SfO). Projet majeur du groupe, l’Atlas national des odonates qui fait l’objet d’une publication et est désormais disponible en ligne. Le groupe travaille aussi sur la mise à jour de la Liste rouge nationale des Odonates de France.

[2] – En première lecture, les données historiques antérieures à 1980 n’apparaissent pas sur l’animation de la carte des densités.


Orchisauvage

Orchisauvage

Le site Orchisauvage.fr est un site collaboratif de collecte et de partage d’observations d’orchidées de France métropolitaine coordonné par la SFO principalement à des fins de connaissances et de conservation. Ce site ouvert à tous est unique et couvre tout le territoire métropolitain. Les principes de ce site sont convivialité et ergonomie, partage des observations, transparence et retours d’informations, sécurité et qualité. L’application mobile NaturaList couplée généralement avec Faune France permet la saisie des observations d’Orchidées sur le terrain.

Un dépliant disponible en ligne présente ce portail de saisie et de restitution des données (PDF LINK).

Référentiel taxonomique (partiel : sans les descripteurs) : espèces, sous-espèces et variétés (cliquez ici).


Feldmann P. & al. 2014 – ORCHISAUVAGE.fr : un projet ambitieux de science participative en appui à la connaissance et à la conservation des orchidées sauvages. – Cahiers de la Société Française d’Orchidophilie, Actes du seizième colloque de la Société Française d’Orchidophilie, Blois. – PDF LINK

Atlas des reptiles et amphibiens de France

Atlas des reptiles et amphibiens de France

Cet atlas vous présente des observations réalisées dans le cadre de différents protocoles scientifiques. Il ne s’agit pas d’un inventaire exhaustif ni d’une répartition complète des espèces sur le territoire. Notons que si la liste taxonomique est mise à jour, les données ne suivent pas en conséquence.

Dès sa fondation en 1971, la SHF s’est fixée pour objectif d’étudier la répartition des amphibiens et des reptiles en France. Ce travail s’est concrétisé en métropole par la publication d’un atlas préliminaire en 1978, donnant lieu à la création de la Commission Répartition et à la désignation de coordinateurs régionaux. Un peu plus de dix ans plus tard, un deuxième atlas a été publié en 1989, complété en 2012 par une troisième édition.

Aujourd’hui, les outils de restitution et de saisie des données ont évolué et la SHF souhaite proposer des dispositifs appropriés. Vous pouvez désormais consulter notre atlas dynamique, en vous rendant sur le portail de restitution, et saisir vos observations pour aider à produire des cartes de répartition les plus justes possible.

Référentiel taxonomique : Complet et à jour obtenu par requêtes sur les taxons supérieurs.

Pterido

Pterido

Il s’agit d’actualiser après le 1er janvier 2000 les cartes de répartition présentées dans l’ouvrage de Prelli & Boudrie (Les fougères et plantes alliées de France et d’Europe occidentale) paru chez Belin en 2001 dont l’état date déjà de 1980 ! Il est possible de saisir en ligne après inscription ou d’envoyer un tableau des données au format excel.

Certains modules ne fonctionnent pas (plus) et il n’est pas clair que cet espace soit régulièrement maintenu. Aussi aucune donnée n’a été ajoutée à cette plateforme maintenant ancienne depuis 2016. Il conviendrait d’en archiver les résultats correctement (contact Benoit Block).

Faune France

Faune France

Plus d’une cinquantaine d’associations locales s’unissent, dans le cadre d’une gouvernance partagée, en faveur de la connaissance et la protection de la biodiversité (sous la direction de la LPO et de Comités de pilotage). Elles vous proposent Faune-France : un outil pour consulter, contribuer, protéger !

  • Consulter : les données, la galerie, des enregistrements sonores, des cartes ou des courbes de répartition ; mais aussi une importante actualité naturaliste, des bilans d’enquêtes nationales… toutes vos propres données et vos statistiques. Les Orchidées qui peuvent être saisies avec l’application NaturaList sont présentés sur un autre portail Internet : Orchisauvage.
  • Contribuer : en saisissant vos données partout en France et les partager soit directement sur Faune France, soit avec l’application mobile NaturaList [1], soit sur des portails locaux y compris Outre mer (Guyane, Martinique, La Réunion).
  • Protéger : les informations naturalistes contribuent à la protection de l’environnement : à quoi servent les données ?

[1] Cette application semble permettre la saisie de vos données naturalistes partout dans le Monde, à partir du moment où le référentiel taxonomique existe. Ainsi, j’ai pu saisir mes observations faites aux Canaries, alors qu’il n’y a aucun portail dédié à ces îles et dans la mesure où les référentiels taxonomiques étaient compatibles et disponibles. Pour visualiser toutes vos données ou les exporter (module d’exportation ponctuel dans le temps et à revoir) il convient de consulter le portail dédié NaturaList.

Icare et le labyrinthe

Icare et le labyrinthe

Dans le dédale de la Biodiversité

Dans la mythologie grecque Icare (Ἴκαρος) est le fil de l’architecte athénien Dédale (Δαίδαλος). Le Labyrinthe, en Crète, est construit par Dédale afin d’y enfermer le Minotaure (créature monstrueuse née des amours entre une reine et d’un taureau). D’après les légendes seules trois personnes ont réussi à sortir du Labyrinthe : Dédale, Icare et Thésée. Le roi Minos y enferma Dédale afin de le perdre pour qu’il ne divulgue les plans de l’ouvrage. Son fils Icare fut perdu de la même manière. Le fils et le père s’enfuirent en volant grâce des ailes formées de plumes collées avec de la cire. Icare vola si haut qu’il se brûla au feu du Soleil et périt. Thésée vint en Crète pour tuer le Minotaure. Il tombe amoureux de la fille de Minos, Ariane. Il terrassa le montre et muni du fil d’Ariane retrouva la sortie du Labyrinthe.

On appelle communément « dédale » un concept où on s’égare à cause de sa complexité et des détours.

La chute d’Icare (XVIIe siècle) – Musée Antoine Vivenel