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Au sujet des noms scientifiques d'espèces

Les zoonymes linnéens concernent depuis 1753 pour les Plantes et 1757 pour les Animaux (un travail antérieur au Systema Naturae de Clerck sur les Araignées étant considéré en 1757), tous les organismes vivants. Il s'agit d'une combinaison unique pour chaque Règne d'un nom d'espèce (ou épithète) et d'un nom de genre qui est partagé par des espèces étroitement liées. Ces noms n'ont pas a priori à avoir de signification au-delà d'une démarche d'étiquetage clair pour la taxonomie. Ainsi certains auteurs ne font que veiller à ce que leurs noms soient distinctifs et faciles à prononcer, comme l'exige le Code International de la Nomenclature Zooologique. D'autres, en revanche, profitent de l'occasion pour donner aux noms une signification supplémentaire en signalant les caractéristiques typiques permettant de reconnaître les espèces en question. Fliedner (2009) préconise de s'occuper des noms de la seconde catégorie, ce qui promet des avantages évidents. Il s'agit de noms latinisés issus le plus souvent du latin et du grec et beaucoup de gens ne sont plus guère familiarisés avec ces langues. Aussi selon Fliedner (op.cit.) tout essai expliquant les noms scientifique a donc sa valeur.

Auteurs des descriptions en Odonatologie

Voir aussi : Odonatologues


L'identification de la paternité d'une description peut dans certains cas apparaître comme un cas épineux. Il n'y a pas de difficultés lorsque l'auteur de l'ouvrage ou de l'article est celui qui réalise la description dont il a donc la paternité. Toutefois dans certains cas la paternité n'est pas celle de l'auteur de l'article et il est parfois délicat de le démontrer ou toutefois ceci est régulièrement sujet à controverses ou peut paraître ambigu.

Lors de mes premiers essais je me fiais simplement au texte et lorsqu'un contributeur était ajouté en fin de zoonyme, je considérais qu'au sens de l'auteur principal, la paternité était acquise à celui-ci : cas B in A. Ainsi dans l'exemple de Calopteryx fenestrata issu de Burmeister (1839) peut être donné. On lit p.826 C.fenestrata Wiedem. La solution simple semble en conséquence être Calopteryx fenestrata Wiedemann in Burmeister, 1839. Toutefois les avis divergent sur la question, et, Burmeister (op.cit.) est réputé être le descripteur de tous les nouveaux taxons qu'il présente. La solution imposée par la communauté est donc : Calopteryx fenestrata Burmeister, 1839. J'appliquais même la méthode aux cas de manuscrits comme par exemple le cas de Coenagrion mercuriale (Heyer in de Charpentier, 1840), ce qui apparaît a posteriori comme moins correct.

J'applique ici désormais les règles imposées par mes nombreux échanges de messages sur la question de la désignation de la paternité :

  • Exception est faite pour tous les cas Hagen in de Selys Longchamps et inversement (de Selys Longchamps in Hagen) sans aucune recherche de preuve de paternité. Bien qu'à l'instar de quelques autres collègues je n'adhère pas à cette règle automatique, je l'applique comme chacun. J'ai bien essayé de démontrer la paternité ou non d'Hagen lorsque son nom est associé à un zoonyme paru dans un ouvrage rédigé par de Selys Longchamps. Il s'avère que la plupart des cas, celle-ci n'est pas évidente et ne paraît pas démontrable, dans quelques autres les deux auteurs semblent avoir travaillé de concert (on devrait alors avoir : Hagen & de Selys Longchamps) et finalement dans les cas restant, Hagen a bien la paternité de la description si bien que la version Hagen in de Selys Longchamps paraît correcte.
  • Dans quelques exemples la situation est évidente, voire explicitement exprimée par l'auteur principal auquel cas nous avons sans conteste une version B in A : Anax imperator Leach in Brewster, 1815 ou Urothemis edwardsii (de Selys Longchamps in Lucas, 1849) s'imposent par exemple ainsi.
  • Il n'y a pas d'évidence de paternité, rien n'est explicite. Auquel cas on reste à l'option A seulement : Calopteryx fenestrata Burmeister, 1839 peut convenir comme exemple.
  • La paternité bien que suggérée, est douteuse ou partielle. On reste aussi à l'option A seulement comme dans l'exemple de Libellago jejuna Baumann, 1898, mais où Karsch serait mobilisé.
  • La paternité est parfaitement explicite et se trouve en général dans des travaux "récents" où le descripteur est clairement distingué de l'auteur de l'article ou de l'ouvrage : l'exemple d'Anax gladiator Dijkstra & Kipping, 2015 est dans ce cas. En l'occurrence la citation des auteurs principaux reste une simple recommandation et non une obligation (recommandation 51E). Elle reste toutefois pratique pour mieux situer les sources, mais nous considérons qu'elle ne doit pas non plus nuire à l'écriture du zoonyme.

Kirby (1890) avait résolu cette question de la manière la plus simple en excluant tous les exemples du style B in A. Seul l'auteur de l'ouvrage est cité par Kirby (op.cit.) et dans quelques cas le descripteur seul aussi, lorsqu'il est clairement prouvé qu'il a la paternité du nom utilisé. On trouve ainsi Rhinocypha fenestrata (Burmeister, 1839), Lestes divisa de Selys Longchamps, 1862 (et non Lestes divisa Hagen in de Selys Longchamps, 1862). Mais aussi lorsque la paternité est claire, bien que différente de l'auteur de l'article : Rhinocypha perforata Percheron, 1835 (cf. Heliocypha perforata Percheron in Guérin-Méneville & Percheron, 1835). Je pense qu'il s'agissait d'une pas trop mauvaise solution et surtout celle-ci évitait toute démarche d'interprétation, donc pour partie subjective.
Mon ancienne méthode est intéressante de la même manière (sauf pour le cas des manuscrits). En effet, elle ne faisait appel à aucune interprétation particulière. Ainsi si Burmeister (1839) écrit Wiedem. au niveau de son zoonyme, il s'agit simplement d'acter la chose et de se plier à la proposition et d'écrire aussi : Calopteryx fenestrata Wiedemann in Burmeister, 1839.
Une dernière méthode pourrait être de considérer qu'à la fois l'auteur de l'ouvrage (qui est d'aucune manière le rédacteur) et son collègue sont tous deux auteurs et ainsi ont la paternité de la description. On aurait selon cette méthode Calopteryx fenestrata Wiedemann & Burmeister, 1839.
Enfin certains auteurs suggèrent que seule l'année est suffisante (avec ou sans parenthèses), ce qui évite les discussion parfois interminables sur la paternité exacte : Heliocypha perforata 1835, Rhinocypha fenestrata (1839).

Macromia splendens traditionnellement présentée ainsi : Macromia splendens (Pictet de la Rive, 1843) est selon nous un cas d'école. En effet, si on écarte de petites publications parasites antérieures, la description se trouve dans un double article réputé daté de 1843 (probablement édité en 1844). Il y a de manière juxtaposée un article de Pictet de la Rive et un autre rédigé par de Selys Longchamps, les deux étant indissociables et contribuant à la description "simultanée" du taxon considéré. Nous avons selon nous : Macromia splendens Pictet de la Rive & de Selys Longchamps, 1843 (probablement 1844 en fait). Notons que l'avis de Kirby (1890) sur ce sujet converge avec notre opinion (p.54). Il écrit en quelque sorte : Cordulia splendens Pictet de la Rive & de Selys Longchamps, 1844. Nous sommes donc en phase.

L'auteur - Titre 11 du Code International de Nomenclature Zoologique (ICZN 1999)

Le titre ou chapitre 11 comprend deux articles :

  • Article 50. Auteurs des noms et des actes nomenclaturaux.
  • Article 51. Citation du nom de l'auteur.

Pour être valide un zoonyme doit être disponible (art.10 à 20), il est ainsi attribué à la première personne qui l'utilise (art.8 et 11). Le cas de certains synonymes est particulier (art.50.7).
L'article 50.1 précise que si un ouvrage est dû à plus d'une personne et que seulement une partie d'entre-elles est responsable du zoonyme, cette partie en a la paternité. A contrario si la paternité ne peut être attribuée correctement, l'auteur est considéré comme Anonyme.
Si l'auteur de l'ouvrage n'est clairement pas celui qui a réalisé la description, la paternité est attribuée à la personne alors désignée (art.50.1.1). L'ICZN (1999) donne l'exemple d'un Mammifère présenté dans un ouvrage de Mitchel (1838), mais dont la description est mot pour mot celle donnée dans un courrier adressé par Owen. Owen a en conséquence la paternité du zoonyme considéré ; la version B in A devrait être appliquée (recommandation 51E) : Dasyurus laniarius Owen in Mitchel, 1838.
La recommandation 50A souligne qu'il convient dans le cas d'auteurs multiples de préciser explicitement les responsables de la description : c'est ainsi le cas d'Anax gladiator Dijkstra & Kipping, 2015 paru dans un ouvrage collectif de Dijkstra & al. (2015). Il n'y a ici aucune ambiguïté de paternité.
Si une modification du nom original est réalisé (émendation), la paternité reste à l'auteur original. On a ainsi par exemple Calopteryx Leach in Brewster, 1815 (emend. Burmeister, 1839) (art.50.4). L'auteur de l'émendation n'a pas besoin d'être précisé mais concerne une information utile supplémentaire. Si cette émendation était par contre non justifiée l'auteur de l'émendation devient responsable de la nouvelle version du zoonyme. On trouve chez les Odonates Libellula murcia Fabricius, 1793 qui est une variante orthographique non justifiée, une sorte de lapsus pour Libellula marcia Drury, 1773.
Lorsque un nom est publié simultanément par différents auteurs, soit deux ou plusieurs noms identiques on applique l'article 24 sur la préséance entre des zoonymes publiés simultanément.
Dans quelques cas un synonyme peut convenir pour une espèce ou un taxon valide. La paternité reste celle du descripteur du zoonyme correspondant (art.50.7).


L'article 51 explique comme citer un auteur. Tout d'abord il convient de souligner que cette citation est facultative (art.51.1) aussi le zoonyme Macromia splendens se suffit à lui-seul, même s'il est d'usage de citer le descripteur de ce taxon. En effet ce nom est réputé unique et valide que dans une seule situation. On recommande (51A) de citer au moins une fois dans un ouvrage donné l'auteur et la date de publication des noms utilisé. On propose même de préciser en initiale le ou les prénoms du dit auteur s'il y a risque de confusion. On trouve assez souvent chez les Odonates la présentation suivante : Sympetrum sanguineum (O.F.Müller, 1764), toutefois nous avons considéré que les cas d'homographie n'existaient pas ou excluaient toute confusion en raison d'une bonne distinction dans le temps des noms semblables d'auteur. Notons ici l'exemple de Kirby : celui du début du XIXe siècle n'est pas le même que celui de la fin du même siècle et il n'y a pas de confusion possible et au pire celle-ci est aisément levée par le zoonyme étudié.
On recommande de ne pas utiliser les caractères issus d'alphabet issus de langues non latine (51B). Si par exemple Ström paraît acceptable on voit certains articles préférer Stroem. Navás est limite acceptable. Angstrøm par exemple, ne serait pas toléré.
De manière simple le zoonyme est suivi par le nom de l'auteur accompagné de la date de publication précédée d'une virgule (art.51.2) : Libellula quadrimaculata Linnaeus, 1758. Si le nombre de coauteurs est supérieur à trois on pourra citer le premier auteur suivi de la mention et al. (ou & al.) pourvu que l'ensemble des coauteurs soient cités quelque part dans l'ouvrage (recommandation 51C). Si un zoonyme est utilisé selon un sens différent est postérieur à sa publication valide on peut présenter la chose ainsi : Agrion fusca Vander Linden, 1820 sensu Eversmann, 1836 (= Enallagma cyathigerum), mais toute autre manière d'exprimer la notion est acceptable. Aussi la tendance en odonatologie est d'utiliser la version Agrion fusca Eversmann, 1836 (nec Vander Linden, 1820) ce qui signifie que c'est au sens d'Eversmann et non celui donné initialement par Vander Linden en 1820.
Les zoonymes non disponibles ou exclus devraient être signalés avec le motif de manière adaptée (recommandation 51F) : Lestes sponsa Samouelle, 1819 (nomen nudum), chez les Mollusques Haliotis clathrata Lichtenstein, 1794 (supprimé, opinion 1950 de l'ICZN), Agrion rhomboidalis Palisot de Beauvois, 1807 (nomen oblitum), La Cécile (nom vernaculaire publié par Geoffroy, 1762)...
Fait important si une espèce change de genre au cours des recherches de la nomenclature on met des parenthèses au niveau de l'auteur : Zenithoptera fasciata (Linnaeus, 1758) a été initialement publié dans le genre Libellula. Par contre on ne met pas de parenthèse si le genre a subit une émendation (art.51.3.1). Par exemple nous avons au niveau de la description Aeschna sitchensis Hagen, 1861 (protonyme), or, le genre ayant été corrigé la parenthèse ne se met pas et on a finalement Aeshna sitchensis Hagen, 1861.
A l'instar des méthodes de botanique on peut souhaiter indiquer l'auteur (et la date) dans le cadre d'une nouvelle combinaison, comme un changement de genre. On peut par exemple citer le cas de Libellula grandis : Aeshna grandis (Linnaeus, 1758) Fabricius, 1775. Cette méthode n'est pas usuelle en odonatologie, mais elle est bien permise.

Principes résumés de la Nomenclature Zoologique

Voir aussi pour le cas des Odonates la notion de Sous-genres Sélysiens


  • Le système binominal linnéen des espèces - La nomenclature est uninominale pour les familles et les ensembles supérieurs (ordres, classes, embranchements, règnes) et binominale pour les espèces selon les principes de Linné : le genre commencé par une majuscule précède l'espèce (ou épithète) sans jamais de majuscule, le couple binominal étant écrit en italique (ou souligné dans un manuscrit). Elle sera suivi du nom des sous-espèces, des variétés (précédé de var.) ou des formes (f.) dans une structure trinominale écrite aussi en italique (ou soulignée). L'auteur qui a la paternité sous le binome (ou trinome), accompagné de la date de publication suit. Si le nom initial a été recombiné avec un nouveau genre, auteur et date sont mis entre parenthèse. On a donc Genus species auteur, année ou Newgenus species (auteur, année).
  • Désignation de la paternité - En général la paternité est attribuée au redacteur de l'ouvrage ou de l'article. S'il y a plusieurs auteurs et que seuls certains d'entre-eux sont responsables de la description ceci sera précisé. Par ailleurs, si de manière claire, la paternité revient à une autre personne citée dans l'ouvrage, celui-ci sera directement cité comme auteur de la description, le cas échéant en précisant (ou non) l'auteur de l'ouvrage principal de la manière B in A. Si pour un motif quelconque la paternité ne peut être établie, il convient de marquer l'auteur comme Anonyme (ou Anon.). Si celle-ci peut être indiquée ultérieurement on met l'auteur identifié entre crochets : Genus species [Auteur, date initiale]. Anon. ou L. sont les seules abréviations d'auteur acceptées en Zoologie. Le nom du ou des auteurs doivent être écrits in extenso. En odonatologie on trouve régulièrement par simplification Selys, néanmoins c'est de Selys Longchamps qui devrait être précisé. Ceci est le cas correctement établi en Mammalogie notamment (exemple : Microtus duodecimcostatus (de Selys Longchamps, 1839)), ainsi que dans ces pages pour les Libellules.
  • Variantes taxonomiques - On propose aussi pour les super-genres, sous-genres ou super-espèces les présentations respectives suivantes : (Supergenus) Genus species, Genus (Subgenus) species et Genus (superspecies) species. L'usage des majuscules initiales est important.
  • Validité des noms - Les noms sont valides s'ils sont postérieurs au 1er janvier 1758 dans le domaine de la Zoologie (en fait les Araignées décrites par Clerck en 1757 sont régulièrement considérées comme valides), s'ils ne sont pas déjà utilisés (y compris comme synonymes, i.e. noms préoccupés ou homonymes), s'ils sont accompagnés d'une description (une illustration suffit dans le cas des plus anciens cas de présentation d'espèces, de plus la description peut être "implicite", à savoir décalée si elle sait être mise sans ambiguïté en relation avec une description antérieure dans le temps). Cette description doit avoir été dûment publiée dans un ouvrage largement disponible au public. En conséquence les descriptions faites dans des thèses à diffusions réduites ne sont pas acceptées. Enfin depuis 1999, on doit trouver une citation explicite du fait qu'il s'agit d'un nouveau taxon : nov.sp. par exemple.
  • Noms invalides ou oubliés ainsi que nouveaux noms - Les noms sans description ne sont pas valides et marqués nomen nudum. Certains noms peuvent avoir été oubliés et ne sont pas remobilisables en raison de l'utilisation régulière d'un autre nom (postérieur dans le temps). On parle de nomen oblitum, les noms usuels portant la mention alors de nomen protectum. Enfin dans quelques cas un nom peut être remplacé par un nouveau dans la mesure où il était préoccupé (non disponible), sans synonyme existant, et ce, sans nouvelle description dans la mesure où la relation avec celle-ci est explicite : cas du nomen novum.
  • Principe du premier réviseur - En cas d'ambiguïtés ou doutes sur les éléments initiaux de la publication d'un nouveau taxon, c'est le premier réviseur qui en fixe les principes. Ainsi par exemple si une espèce est publiée sous deux noms différents par un auteur, le premier réviseur fixera les choses définitivement.
  • Opinions particulières - Les cas particuliers peuvent être régulés et argumentés par la Commission de Nomenclature Zoologique (opinions publiées).

Références citées

Anonyme 1898 - Odonaten von Misahöhe (Landschaft Agome im Togo interlande) gesamelt von Ernst Baumann. - Entomologische Nachrichten, 24, 342-347. - ONLINE
Brewster D. (ed.) 1815 - The Edinburgh Encyclopaedia. - Edinburgh, Vol. 9. - [Leach : Odonata : 136-137]. - ONLINE
Burmeister H. 1839 - Handbuch der Entomologie. - Enslin, Berlin [Libellulina : 805-862]. - ONLINE
de Charpentier T. 1840 - Libellulinae europaeae. - Leopold Voss, Lipsiae. - ONLINE
de Selys Longchamps E. 1862 - Synopsis des Agrionines, troisième légion : Podagrion. - Bulletin de la Classe des Sciences, Académie Royale de Belgique.
Dijkstra K.D., Mézière N. & Kipping J. 2015 - Sixty new dragonfly and damselfly species from Africa (Odonata). - Odonatologica, 44 : 447-678.
Fliedner H. 2009 - Die wissenschaftlichen Namen der Libellen in Burmeisters ‘Handbuch der Entomologie’. - Virgo, 9 : 5-23. - PDF LINK
International Commission on Zoological Nomenclature 1999 - International Code of Zoological Nomenclature. - Code International de Nomenclature Zoologique. [Ouvrage bilingue]. - The International Trust of Zoological Nomenclature 1999, London, Padova.
Kirby W.F. 1890 - A Synonymic Catalogue of Neuroptera Odonata, Or Dragonflies, with an Appendix of Fossil Species. - Gurney & Jackson. - PDF LINK
Lucas H. 1849 - Exploration scientifique de l'Algérie. 3e partie + Atlas. - ONLINE
Müller O.F. 1764 - Fauna insectorum Fridrichsdalina. - Hafnia & Lipsia. - ONLINE
Pictet de la Rive & de Selys Longchamps E. 1844 - [Cordulia splendens]. - Magazin de Zoologie, 2e série, 5e année, 1843 : texte + pl.117.