7 mars 2021

Une Alouette haussecol peut en cacher une autre

Un rĂ©cent article de Ghorbani & al. (2019) rĂ©vèle qu’il n’y a pas une mais plusieurs Alouettes haussecol. On connaissait dĂ©jĂ  l’Alouette haussecol (Eremophila alpestris) et l’Alouette bilophe (Eremophila bilopha).

©© bysa – Photogramma1 – Flickr

S’ajoutent par analyse gĂ©nĂ©tique et remobilisation d’anciens noms scientifiques attribuĂ©s Ă  des sous espèces : l’Alouette haussecol de l’Himalaya (Eremophila longirostris) et l’Alouette haussecol de montagne (Eremophila penicillata).

Eremophila alpestris est restreint Ă  l’AmĂ©rique du Nord, la Russie, l’Asie centrale. Ceci corresponds au NĂ©arctique et l’est du PalĂ©arctique.

Eremophila penicillata se trouve en altitude au Maroc, ainsi qu’en Iran. Ceci corresponds Ă  la zone du PalĂ©arctique ouest principalement.

Eremophila bilopha vit au Maroc. Ceci corresponds Ă  l’Afrique du Nord.

Eremophila longirostris est dans l’Himalaya et le Tibet, notamment au Pakistan.

L’analyse morphologique et de l’aspect des oiseaux n’est pas faite dans l’article de Ghorbani & al. (2019).

Ghorbani F. & al. 2019 – Mitochondrial phylogeography of the genus Eremophila confirms underestimated species diversity in the Palearctic. – J. of Ornithology, 2019.

Image d’entĂŞte – ©© bysa – Marshal Hedin – Flickr